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Chronique du Chélif,
par Jacqueline Brenot
27 août 2025


Adieu, Djilali
Djilali, Tu es parti. Nous avions fait connaissance à Paris, à l’organisation internationale de la francophonie, où mon Enfant de Mers el Kebir recevait le prix premier roman. Comme le dit la chanson, on ne choisit pas l’endroit où on apprend à marcher. Pourtant, certaines origines se portent comme des secrets, ou se traînent comme des boulets. Ton amitié m’avait permis d’explorer à fond ma relation à l'Algérie, pays que je n’ai pas connu mais dont j’ai hérité une histoire
9 févr. 2024


Lecteurs de Terre de ma mère
A. Juny, du Cercle algérianiste : Il est difficile de se déprendre d’un livre lorsque dès les premières lignes on est amusé par une pointe d’humour (volontaire ?) due à l’adverbe « toutefois », reflet de la naïveté d’un ado…comme si en 1958 on pouvait envisager qu’il en fût autrement ! Les étudiants d’Anthony en savent quelques chose, eux qui dans les années 65 s’avisèrent d’aller rendre visite aux jeunes filles de la cité U voisine. Difficile de s’en déprendre quand, dans l
15 avr. 2022


Interview magazine "Méditerranéennes"
Avant de se lancer dans la formidable aventure éditoriale à quatre mains de ‘Terre de ma mère » paru aux éditions Chèvre feuille étoilé, Sophie Colliex et Djilali Bencheikh avaient déjà tracé chacun de son côté de beaux et profonds sillons litérraires. Leur première rencontre s’est faite à l’occasion de la remise du Prix de la Première Oeuvre Littéraire francophone à « L’Enfant de Mers El-Kébir » le roman de Sophie. La suite fut naturelle. Séduit par le roman de Sophi
6 avr. 2022


12 oct. 2019


14 mars 2019


Présentation de "Terre de ma mère"
Le mot des éditeurs Sophie Colliex et Djilali Bencheikh nous offrent là une mémoire filée simultanément dans la soie et dans la glaise. Deux sonorités, deux résonances, qui jettent une lumière diaprée sur ce que fut la coexistence de deux communautés dans ce pays des naissances et des exils que fut pour eux l’Algérie. Une terre qui, décidément, refuse d’être oubliée. Sophie et Djilali n’ont rien oublié et témoignent, par cet échange, de leur enfance séparée mais invulnérable.
8 mars 2019
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